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Vote
Les salariés Michelin à la découverte du Plus Grand Musée de France – Vannes

LE PROJET

La Fondation d’Entreprise Michelin vous a proposé, ainsi qu’à quatorze autres sites industriels, de participer à la grande chasse au trésor du Plus Grand Musée de France. Plusieurs mois sont passés et nous voilà arrivés au vote ! Vous, salariés du site de Vannes, avez identifié 5 œuvres ayant besoin d’une restauration dans votre région. Vous avez à présent la lourde tâche de voter pour celle que vous voulez voir gagner.

L’œuvre obtenant le plus de voix bénéficiera d’un don de 8.000 € pour sa restauration, offert par la Fondation d’Entreprise Michelin. S’il s’avère que la restauration de votre premier choix est moins onéreuse que les 8.000 € donnés, l’œuvre arrivée en seconde position se verra offrir la somme restante.

RAPPEL DES règles du jeu

Vous pouvez voter du mercredi 05 juin jusqu’au mercredi 26 juin (fin de vote dans la nuit du 26 au 27 juin, à minuit).

Attention, seules les adresses mail @michelin.com seront prises en compte. Enfin, les résultats du vote seront annoncés durant la première quinzaine du mois de juillet.

comment voter ?

  1. Avant de voter, si vous souhaitez en savoir plus sur les œuvres, cliquez sur « plus d’infos ».
  2. Cliquez sur votre œuvre préférée, un rectangle rouge doit apparaître autour d’elle.
  3. Cliquez ensuite sur « je vote ! »

Bon vote !

Saint-Avé, statue de la Vierge

Située à quelques kilomètres au nord de l’usine, Saint-Avé est une commune consciente de sa richesse patrimoniale et a à coeur de sauvegarder et de faire profiter au plus grand nombre de ces trésors parfois oubliés.

La chapelle Saint-Michel

Petit joyau niché au creux d’un cadre verdoyant, la chapelle Saint-Michel est située au nord de la ville sur un ancien site d’occupation romaine à une altitude de 125 m. Elle abrite une charpente en bois, des sablières sculptées ainsi que la Statue de la Vierge. Perdue au fond du vallon, en contre-bas, se trouve une fontaine. Elle fut érigée en 1524 par le recteur de Saint-Avé, en hommage à Saint-Michel. De l’extérieur de la chapelle, on découvre le vaste panorama de la campagne, la ville de Vannes, le Golfe du Morbihan et la Presqu’île de Rhuys. 

Cette chapelle, située sur le territoire de Saint-Avé, est ouverte gratuitement au public. Elle est le vestige d’un passé et d’un héritage commun, partagé par de nombreuses communes bretonnes. 

L’année 2024 marquera par ailleurs les 500 ans de la chapelle Saint-Michel, date anniversaire célébrée autour de festivités organisées lors des Journées du Patrimoine.

L’oeuvre

Cette oeuvre représente la Vierge dite de douleurs, ou Mater Dolorosa, placée à gauche de la Crucifixion, en pendant de saint Jean. La position des mains, croisées sur la poitrine, est caractéristique de cette iconographie très développée en cette fin du 15ème siècle. 

Cette statue, de grande qualité, est en calcaire polychrome. Repeinte, elle conserve néanmoins une sculpture de très belle facture. Le tombé des plis des vêtements et notamment du manteau de la Vierge témoigne d’un atelier qui maîtrise la taille du calcaire. Matériau exogène à la Bretagne, on peut attribuer la réalisation de cette statue à un atelier de Picardie ou du Hainaut, dans la région de Tournai. D’autres commandes à des ateliers picards sont connues en Morbihan, notamment celles faites par Jean II de Rohan pour la chapelle de la Houssaye à Pontivy, vers 1500. La famille de Peillac, alliée à celle des Rohan Gué-de-l’Isle, puissante famille proche des cours ducale et royale, aurait pu faire une commande aristocratique de ce type. 

Cette oeuvre a été réalisée par le même atelier que celui qui a sculpté la statue de Sainte-Luce à la chapelle Notre-Dame-du-Loc. 

Le commanditaire a fait placer ses armes sur le socle de la statue, comme pour la statue de Notre-Dame-du-Loc, dont il a financé la construction. Les armes familiales sont d’argent à trois merlettes de gueules au franc canton de même. Il s’agit d’Olivier de Peillac, curé de la paroisse de 1475 à 1488. Il est membre d’une famille noble assez importante, vassale de la seigneurie de Rochefort-Rieux. Un de ses membres, Jacquette, épouse François de Rohan, seigneur du Gué-de-L’isle et maître d’hôtel de la reine Anne de Bretagne. Elle est fille de Jean de Peillac. Celui-ci est mentionné en 1477 et 1484 comme prévôt féodé des paroisses de Plaudren et de Saint-Jean-Brévelay. Cette fonction est obtenue par les Peillac par alliance avec les Tréal. Jean de Peillac perçoit les droitures dues au seigneur de Largoët pour ces paroisses. Sa fille, Jacquette est qualifiée de prévôte féodée de 1494, avec son époux, puis seule en 1503 et 1511. Outre ses possessions dans la commune de Peillac, la famille détient également les seigneuries de la Gorays en Pleucadeuc, héritée des Tréal, de Botéven en Pluvigner et celle de Lohan en Plaudren. Cette dernière permet d’exercer la fonction de prévôt. Toutefois, aucune possession sur la paroisse de Saint-Avé n’est connue, pour cette famille, aux revenus confortables et alliée à la puissante branche des Rohan Gué-de-L’Isle. Olivier pourrait être le frère de Jean. 

La restauration 

Avec les années, la Statue de la Vierge de la Chapelle Saint-Michel, a vu son état de conservation général se dégrader. Pour qu’une action de restauration soit efficace, elle se doit d’être anticipée. 

La collectivité, dans sa dynamique de préservation de son patrimoine culturel, souhaite prendre cette considération en compte, avant que les choses n’empirent et mettent à mal l’intégrité de cette statue. Ainsi, sous l’avis du Conservateur départemental du Patrimoine, Monsieur Diego MENS et de Monsieur Vincent CHEREL, restaurateur au sein de l’Atelier CoRéum, il est apparu primordial de réaliser un dépoussiérage précautionneux ainsi qu’un examen de la couche picturale de cette statue. 

  • Titre : Statue de la Vierge
  • Artiste : Atelier de Picardie ou du Hainaut
  • Type : Statue en calcaire polychrome
  • Date : entre 1475 et 1488
  • Lieu de conservation : Chapelle Saint-Michel, Saint-Avé
  • Protection : classée 29/01/1982

Béganne, Saint Barnabé

 Béganne est une commune de 1 400 habitants dans la partie morbihannaise du Pays de Redon. C’est une commune inscrite à la fois dans l’histoire la plus ancienne et dans le monde moderne. Le nom de son équipe de football, la Garde de la Vilaine, fait référence à la surveillance du fleuve et la protection de l’abbaye Saint Sauver de Redon contre les invasions vikings, il y a 1 100 ans. En même temps, la chapelle de Bignac est aux pieds du premier parc éolien citoyen de France, inauguré en 2014. 

La chapelle Saint-Barnabé

 La chapelle dédiée à Saint Barnabé est un bâtiment rectangulaire d’architecture très simple. Endommagée à la Révolution française, elle aurait été remise en service en 1830. Un vitrail datant de la fin du XIXe et provenant probablement des ateliers d’Ernest Laumonier, témoigne de violences lors de la chouannerie. Il a été installé dans la baie d’axe, à l’architecture remarquable. 

Le mobilier

Outre des statues récentes appartenant à la paroisse, la Commune possède quatre statues datant du XVIe au XVIIe siècle. Le saint Accroupi, qui pourrait être Dieu le Père ayant perdu la Croix et le Saint Esprit, représentant la Trinité, aujourd’hui dans l’église paroissiale, était initialement affecté à Bignac. 

Saint Jacques et saint Philippe ont fait l’objet d’une restauration il y a un peu plus de dix ans. 

L’oeuvre

La conservation de la statue de saint Barnabé, élément majeur au sein d’un projet plus ambitieux de restauration de patrimoine et de création artistique. Le saint est coiffé de la tiare et est vêtu de la chape et de l’étole. Il tient une croix à double traverse de la main gauche et lève la main droite. L’identification est incertaine entre saint Barnabé, saint Jacques ou saint Corneille pape.

Suite à des intempéries fin 2020, le vitrail est tombé et a été endommagé. Une concertation avec le Diocèse, le Conseil départemental et les habitants a abouti à l’idée qu’il n’était pas adapté à la baie d’axe, qu’il serait restauré et reposé dans la baie sud en face de la porte latérale, et que le Diocèse financerait la fabrication d’un vitrail neuf, parfaitement adapté à l’architecture originale de la baie d’axe. 

La restauration de la statue de saint Barnabé est nécessaire, car elle subit des attaques de xylophages. Au-delà de ces con-tingences incontournables, ce travail s’inscrit dans un projet plus vaste autour des vitraux avec :
– Une simplification de la scénographie pour mettre en va-leur les statues remarquables
– La fabrication d’un vitrail neuf autour des thèmes de la vie agricole et rurale, ainsi que de la concorde et de la paix
– La mise en valeur du message historique du vitrail existant, en lien avec la chouannerie
– La mise en valeur de la chapelle et de ses trésors sur les chemins de randonnée qui mènent à Bignac 

Dans une chapelle résolument orientée vers la vie agricole et rurale (statues de saint Barnabé, saint Antoine de Padoue et de saint Cornely), la fête votive a lieu tous les premiers dimanches de septembre. La messe est suivie de la traditionnelle fricassée, organisée par des bénévoles de plus en plus âgés. La restauration de la chapelle pourrait créer une dynamique et un regain d’intérêt des plus jeunes pour cette tradition de la vie villageoise. 

  • Titre : Saint Barnabé
  • Artiste : anonyme
  • Date : XVIIe siècle
  • Type : bois taillé polychrome
  • Lieu de conservation : chapelle Saint-Barnabé, Béganne
  • Protection : I.S.M.H le 23/08/1983

Saint-Avé, croix de Chancel

Située à quelques kilomètres au nord de l’usine, Saint-Avé est une commune consciente de sa richesse patrimoniale et a à coeur de sauvegarder et de faire profiter au plus grand nombre de ces trésors parfois oubliés.

La chapelle Notre-Dame du Loc

Située Place Notre-Dame-du-Loc, cet édifice, en croix latine, est construit de 1475 à 1494 par deux recteurs successifs de la paroisse de Saint-Avé, Olivier de Peillac (1475-1488), puis André de Coëtlagat (1488-1504). Si l’on ne connaît rien de l’édifice primitif, il est à supposer qu’il était plus petit, d’un plan rectangulaire simple, sur une assise rocheuse au nord. Au fil des années, en 1913, 2010 et 2013, plusieurs campagnes de restaurations sont entreprises pour soulager cette chapelle bâtie sur des fondations instables. Le terme breton de Loc ou loc’h semblerait ici avoir le sens d’« étang » ou « eau saumâtre ». La chapelle Notre-Dame-du-Loc offre un contraste assez saisissant entre son architecture extérieure assez sobre et un décor intérieur très riche, composé de sablières sculptées et d’un mobilier de grande qualité. Elle est classée monument historique depuis 1922. 

L’oeuvre

Ce calvaire en bois par sa composition monumental à trois degrés et la qualité de ses sculptures flamboyantes s’affirme comme étant le joyau historique de Saint- Avé. Son type est unique en Bretagne. Appuyée sur un fût quadrangulaire avec une niche à dais flamboyant sur chaque face, la croix représentant le Christ entouré des statues de la Saint-Jean et la Vierge, s’élance du dallage tandis que le sommet de son dais monumental et richement décoré (pinacle, nervures, angelot) tutoie la lierne six mètres plus haut.

La compartimentation de l’église, séparant fidèle et officiants, est à l’origine du mobilier la matérialisant. Le chancel est une petite barrière (cancellus, i : le barreau en latin) d’un mètre vingt, qui permettait d’avoir une séparation matérielle entre la nef et le choeur, c’est-à-dire entre les fidèles et les clercs. Cette barrière basse fut supprimée lors de la restauration de 1913.

Nous pouvons dater la croix de chancel de l’an 1500 grâce à une inscription, voulue par le commanditaire, sur la traverse de la croix, face au choeur, de façon à être lue par la noblesse et le clergé. Nous parvenons à déchiffrer en caractères gothiques « Maistre André de Coëtlagat, recteur de Saint-Avé fift faire ceste eupvre (oeuvre) lan mil VC (1500) ». 

Cette croix, en bois polychrome, représente une crucifixion. Celle-ci, se réduit à trois personnages, sculptés en ronde-bosse. Posés sur des croisillons en feuilles de chou, la Vierge et l’apôtre Jean entourent un Christ agonisant. Le décor est caractéristique d’un gothique flamboyant à son apogée et s’exprime avec raffinement sur les dais. La représentation du Christ est typique de l’époque. L’évocation de la douleur prime. La tête couronnée d’épines, incline à droite. Le torse désormais laissé nu par une tunique raccourcie se résumant en un morceau d’étoffe roulé autour des reins, laisse apparaître ses côtes, dont le nombre exagérément grossi, ne fait que renforcer l’idée de souffrance, déjà évoquée par la blessure sanguinolente au côté droit. Au-dessus de visage, les quatre lettres INRI (Iesus Nazarenus Rex Iudareorum, Jésus de Nazareth, roi des Juifs) gravées sur un panneau rappellent les motifs de sa condamnation. Enfin, face au choeur, l’évêque surveille la partie de la chapelle réservée aux officiants.

Le long fût de cette croix est entièrement ouvragé. Sa base, servant de volumineux tronc est sculptée de petits motifs répétés mais différents sur chacune des quatre faces. Les blasons peints sur le fond de quatre niches ont été probablement intégralement repris lors de la restauration de 1913 et ne semblent pas fiables. 

La restauration 

La croix de Chancel est l’objet historique le plus emblématique de la commune de Saint-Avé. Partant du constat que différents éléments du décor en bois, sur la partie du fût du calvaire, étaient détériorés, la collectivité de Saint-Avé mobilise toutes ses ressources pour rendre à cet objet, son état d’origine. La restauration comprend la mise en place d’un échafaudage roulant mis à disposition par les services de la mairie. Ce dernier, permet ainsi la réalisation d’un examen et du dépoussiérage minutieux du calvaire. L’atelier CoRéum se charge également du remontage des éléments de bois tombés et la consolidation des parties structurelles.

  • Titre : calvaire dit "Croix de Chancel"
  • Matériau : chêne
  • Date : 1500
  • Lieu de conservation : Chapelle Notre-Dame-du-Loc, Saint-Avé
  • Protection : classée au titre des Monuments Historiques le 5 mars 1908

Vannes - Piano forte

Vannes vous ouvre une porte sur le Golfe du Morbihan, membre du club des Plus Belles Baies du Monde. Au cœur de la Bretagne Sud, découvrez une ville « d’Art et d’Histoire » qui a su conserver et valoriser un patrimoine historique et naturel.

L’oeuvre

Ce très bel instrument, plaqué en noyer avec une table d’harmonie en sapin, a été acquis par la ville de Vannes pour le Centre de Musique Ancienne de l’Hôtel de Limur, projet créé et porté par le VEMI (Vannes Early Music Institute) et dirigé par son fondateur le violoncelliste Bruno Cocset, domicilié à Baden. Ce piano-forte est joué principalement pour les répertoires romantiques : Beethoven, Schubert, Schumann… Il a une sonorité incomparable et de très grande qualité. Il a été joué au concert à l’Hôtel de Limur et à la Chapelle des Carmes de Vannes. C’est aussi un magnifique instrument pour la formation de futurs concertistes, étudiants venants de toute l’Europe lors des Académies de Musique Ancienne de Vannes (13e édition en juillet et octobre 2023). Il fait partie d’un parc instrumental d’exception envié par bien des institutions !

La restauration

Aujourd’hui, l’instrument nécessite une rénovation complète. Notamment, sa structure a souffert et les cuirs des marteaux sont tous à changer. Il ne peut plus être déplacé sur les lieux des concerts ce qui est fort dommage compte tenu de ses grandes qualités. Le VEMI qui a en charge l’entretien des instruments de l’Hôtel de Limur n’a pas les moyens financiers pour réaliser cette restauration, les fonds qu’il reçoit étant dévolus à l’organisation de concerts, master classes, conférences, médiations vers tous les publics. La vocation du VEMI est aussi d’aider les jeunes musiciens à rentrer dans la vie professionnelle.

  • Titre : Piano forte
  • Fabricant : Gérard Tuinman
  • Type : Instrument de musique
  • Dimensions : 230 x 119 cm
  • Date : 1993
  • Lieu de conservation : Hôtel de Limur, Vannes (56)
  • Protection : Non protégé

Rieux, Saint Julien

Rieux est une commune de 2 800 habitants située à une soixantaine de kilomètres à l’est de Vannes. Elle est surtout connue pour le clocher de l’église paroissiale Saint-Melaine, chef-d’oeuvre de l’art néo-roman breton du XXe siècle.

L’église Saint-Melaine 

Construite originellement au XVIIe s., l’église Saint-Melaine a été détruite en partie lors de la Seconde Guerre mondiale. En août 1944, les Allemands, cantonnés de l’autre côté de la Vilaine, venaient régulièrement à Rieux combattre la Résistance. Le 18 août 1944, l’église est perquisitionnée, le vicaire et le recteur sont arrêtés. Les Allemands minent l’étage du clocher et le font exploser, détruisant l’église par un incendie. A part le choeur et le transept, l’édifice était irréparable. En décembre 1945, la reconstruction est lancée par l’architecte Guy Caubert de Cléry.

Après la démolition du clocher, ainsi que de l’église jusqu’au transept, par des travailleurs bénévoles, le recteur Thommerot s’emploie à reconstruire la nouvelle église Saint-Melaine. Elle est inaugurée le 23 septembre 1956 par une bénédiction donnée par l’évêque de Vannes, en présence du recteur-bâtisseur, au cours d’une grande messe.

L’oeuvre

Les tableaux et statues situées dans l’église Saint-Melaine ont été restaurés dans les années 2000, à l’exception d’une statue de saint Julien. Cette oeuvre, datant du XVIIIe s. est inscrite sur la liste des Monuments Historiques depuis le 18 mai 1994. Saint Julien est représenté en soldat, coiffé d’un casque, vêtu d’une armure et tenant un bouclier.

Julien était originaire de Vienne sur le Rhône et, pour ne pas s’exposer inutilement à la persécution de Dèce, il s’enfuit. Mais il fut rattrapé près du village de Brioude en Auvergne. Il se fit décapiter par les soldats. Son culte fut si grand que près de 90 communes portent son nom en France.

La restauration

La statue présente une cassure en bas, des attaques actives d’insecte xylophages généralisés. Le bouclier s’est désolidarisé et est abîmé.

  • Titre : saint Julien
  • Artiste : anonyme
  • Date : XVIIIe s.
  • Type : sculpture en bois taillé et polychrome
  • Dimension : 165 cm
  • Lieu de conservation : église Saint-Melaine, Rieux
  • Protection : I.S.M.H. le 18/05/1994

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