• Supprimer
  • Supprimer
  • Supprimer

L’édifice actuel, datant de 1215, remplace une ancienne chapelle, probablement construite en bois et qui aurait été détruite par un incendie. Sa construction est attribuée à Drogon de Raizeux, grand bâtisseur de l’époque. En 1651, lors de la réalisation de la charpente, quatre travées supplémentaires sont ajoutées aux deux déjà existantes. La nef compte ainsi six travées, chacune marquée par des baies et, en hauteur, par des tirants et poinçons soutenant une voûte lambrissée.

Les poutres de cette charpente sont décorées de motifs symboliques médiévaux : feuilles de vigne, grappes de raisin, roses — emblème des charpentiers — et étoiles, symbole des maçons. La poutre d’entrée du chœur est ornée d’anges d’inspiration normande et présente, à ses extrémités, des engoulants en forme de têtes de crocodiles, évoquant le Léviathan biblique crachant du feu.

Autrefois, la façade nord comportait une porte aujourd’hui condamnée, probablement identifiée comme la « porte des morts ». Dans une église chrétienne, cette porte donnait accès au cimetière. À l’issue des cérémonies funèbres, les défunts y étaient conduits pour être inhumés dans le cimetière qui entourait alors l’église. Celui-ci a été transféré à son emplacement actuel en 1903. L’édifice est inscrit à l’inventaire des Monuments historiques depuis 1972.

Le projet en images

Mittainville (78) – Église Saint-Rémi

Mittainville (78) – Église Saint-Rémi

Mittainville (78) – Église Saint-Rémi

Mittainville (78) – Église Saint-Rémi

Mittainville (78) – Église Saint-Rémi

Mittainville (78) – Église Saint-Rémi

Mittainville (78) – Église Saint-Rémi

Mittainville (78) – Église Saint-Rémi

Mittainville (78) – Église Saint-Rémi